Ne te laisse pas prendre à mon petit jeu. Ne te laisse pas berner par le masque que je porte. Car je porte un masque, des milliers de masques, des masques que j'ai peur d'enlever, et qui ne me ressemblent en rien. Chez moi, l'art de faire semblant est devenu une seconde nature. Mais ne soit pas dupe.
Je donne l'illusion d'avoir de l'assurance, que tout en moi et autour de moi n'est que calme et lumière; que mon nom et "J'assure" et mon surnom "Tranquille"; que mes eaux sont calmes, que je maitrise et que je n'ai besoin de personne. Mais n'en crois rien. S'il te plait, n'en crois rien.
Je bavarde nonchalamment avec toi, d'intonations suaves en conversations superficielles. Je te confie tous mes petits trucs, mais jamais rien de ce qui hurle en moi. Alors, quand je te fais mon numéro, ne sois pas dupe des mots que je prononce. Ecoute bien, s'il te plait, et essaie d'entendre ce que je ne dis pas; ce que j'aimerais pouvoir dire; ce qu'il faut impérativement que je sorte mais que je n'arrive pas à sortir.
J'adorerais être authentique, spontanée, j'adorerais être moi-même.
Mais tu dois m'aider. Tu dois me prendre la main et m'aider, même si c'est la dernière chose dont je donne l'impression d'avoir envie, ou besoin.
Chaque fois que tu es gentil, délicat, et que tu me soutiens, chaque fois que tu te montres attentionné en essayant réellement de me comprendre, je sens des ailes qui me poussent dans le dos. De toutes petites ailes. Des petites ailes toutes frêles, mais des ailes quand même. Grâce à ta délicatesse, ta compassion et ta réelle volonté de me comprendre, je sais que je peux y arriver. Tu peux m'insuffler ta vie. Ce ne sera pas une tâche facile, car depuis le temps que je me sens inutile, j'ai fini par m'emmurer.
Mais l'amour transperce les murs les plus épais, et c'est cela qui me fais tenir.
S'il te plait, essaie de faire tomber ces murs d'une main résolue, mais délicate. Car un enfant c'est fragile. Et je suis une enfant.
Tu te demandes peut être qui je suis.
Je suis chaque homme, chaque femme, chaque enfant... chaque être humain que tu rencontres.
Je donne l'illusion d'avoir de l'assurance, que tout en moi et autour de moi n'est que calme et lumière; que mon nom et "J'assure" et mon surnom "Tranquille"; que mes eaux sont calmes, que je maitrise et que je n'ai besoin de personne. Mais n'en crois rien. S'il te plait, n'en crois rien.
Je bavarde nonchalamment avec toi, d'intonations suaves en conversations superficielles. Je te confie tous mes petits trucs, mais jamais rien de ce qui hurle en moi. Alors, quand je te fais mon numéro, ne sois pas dupe des mots que je prononce. Ecoute bien, s'il te plait, et essaie d'entendre ce que je ne dis pas; ce que j'aimerais pouvoir dire; ce qu'il faut impérativement que je sorte mais que je n'arrive pas à sortir.
J'adorerais être authentique, spontanée, j'adorerais être moi-même.
Mais tu dois m'aider. Tu dois me prendre la main et m'aider, même si c'est la dernière chose dont je donne l'impression d'avoir envie, ou besoin.
Chaque fois que tu es gentil, délicat, et que tu me soutiens, chaque fois que tu te montres attentionné en essayant réellement de me comprendre, je sens des ailes qui me poussent dans le dos. De toutes petites ailes. Des petites ailes toutes frêles, mais des ailes quand même. Grâce à ta délicatesse, ta compassion et ta réelle volonté de me comprendre, je sais que je peux y arriver. Tu peux m'insuffler ta vie. Ce ne sera pas une tâche facile, car depuis le temps que je me sens inutile, j'ai fini par m'emmurer.
Mais l'amour transperce les murs les plus épais, et c'est cela qui me fais tenir.
S'il te plait, essaie de faire tomber ces murs d'une main résolue, mais délicate. Car un enfant c'est fragile. Et je suis une enfant.
Tu te demandes peut être qui je suis.
Je suis chaque homme, chaque femme, chaque enfant... chaque être humain que tu rencontres.



